Je suis tunisienne d’appartenance géographique et humaine de mentalité et de comportements, Depuis l’âge de quatorze ans j’ai découvert ma muse poétique. J’écrivais des poèmes et des débuts des romans que je compte les terminer. Car j’ai trois en cours et que je n’ai pas encore achevé. En parallèle je fais la peinture. J’ai fait des études universitaires en philosophie à la faculté des lettres et des sciences humaines à Tunis et en littératures françaises à la Sorbonne Paris IV, Je suis fonctionnaire à la télévision. Mes publications sur EB. Mes publications collectives suite à des concours avec d’autres auteurs et poètes sur EB dans le groupe parfum d’automne sur facebouk. De l’année 2011 et 2012. http://www.wobook.com/WBGc69g5tN2h/Yano-Las/Parfum-d-Automne-2011.html http://www.wobook.com/WBoT8zs2Vj4X/CaMiNe/PARFUMS-D-AUTOMNE.html http://www.wobook.com/WBoT8zs2HK3f/Parfums-d-automne-CaMiNe/Parfums-d-automne.html http://www.wobook.com/WBoT8zs2zQ2_/Parfums-d-automne-CaMiNe/Parfums-d-automne-Tome-III-mars-22012.html Ces réalisations sont nées grâce au fondateur du groupe parfum d’automne et en suite grâce à notre amie Carmen qui a poursuivi avec un grand effort et déterminisme la réalisation du vœu de notre ami le fondateur du groupe parfum d’automne. Cordialement fattoum abidi.
Orage de pluies qui enfonçaient mes vitres,
Orage de neiges qui hurlaient en sifflant,
Aux feuilles mortes de printemps
Un orage de rage des lions affamés dans le désert de l’oubli,
Orage des tonnerres qui tremblent les cieux de sérénité,
Orage des étoiles filantes et agitasses dans un cambasse,
Un apaisement du temps après le mauvais temps,
Une accalmie s’annonce pour oxygéner un espace suffoqué dans un tourbillon d’une ultime brume,
Un sifflement d’un oiseau égaré dans les parages,
Qui pleurait la mort de sa compagne rêveuse sur le trottoir d’une impasse,
Qui casse les belles traces de la sagesse,
Dont la lueur se fait rare pour ne pas être éteinte par la mesquinerie de l’injustice humaine dans l’abandon de l’absurdité du hagard du temps,
Orage, naufrage,
Accalmie dans l’infini de la noblesse humaine,
Secouriste des opprimés et des saccagés dans la prison du mal du temps,
Qui observent la fin de leur vie dans une ridicule existence qui penche ver le côté de l’injustice humaine,
Mes fleurs ont observé une minute de silence pour les âmes des martyrs de la valeur humaine et des vertus universels.
Le rideau tombe dans une nuit obscure dans un cœur malheureux,
Qui pleure son mal chance d’être à ne pas paraitre sur sa réalité rêveuse, généreuse et lumineuse dans un savoir.
Qui s’abrite dans le Burnous de ses ancêtres berbères aux confessions musulmanes ouvertes à toutes les religions du ciel,
Dont le créateur éclaire les sentiers battus, par sa logique raisonnable pour le bonheur et la bonne saveur d’une humanité,
Qui se cherche une issue de la justice humaine et de l’égalité universelle sans prendre en considération ni les couleurs, ni les religions ni les classes sociales, ni les niveaux intellectuels, ni les niveaux des analphabets.
Tout simplement leur capital c’est l’être humain et son environnement biologique humain et universel pour un monde meileur.
Fattoum Abidi (droit d’auteur).